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Une assistante hors pair

1977, Burkina Faso. Avec Christiane nous sommes au Burkina depuis maintenant deux ans. Arrivée un peu après moi à l'été 1975, Christiane avait commencé à rechercher localement du travail, forte de ses 6 années d'expérience dans l'enseignement en France. Oui, mais à Saria, station agronomique perdue au milieu de la brousse, les possibilités d'exercer une activité d'enseignant étaient nulles. Christiane trouva à Koudougou, petite ville située à une vingtaine de kilomètres, des soeurs tenant une école privée et qui avait besoin d'un enseignant. Elle se rendit à la "ville", utilisant notre motocyclette 125cc, empruntant la seule piste disponible, mauvaise, boueuse en cette saison des pluies et traversant à gué plusieurs marigots regorgeant de crocodiles. Plusieurs crevaisons en cours de route, à l'aller comme au retour, mirent fin à l'expérience. Il n'était pas envisageable de faire ce trajet deux fois par jour. Christiane jugea préférable de m'aider dans mes travaux de recherche et devint rapidement familière avec la terminologie entomologique, les noms de criquets et les appellations de plantes locales. J'avais gagné une assistante bénévole hors pair! Les photos ci-dessous donnent une idée de notre environnement à l'époque.

Christiane sur notre terrasse à Saria, corrigeant l'un de mes textes.

Christiane et notre mobylette jaune... prête à partir pour Koudougou.

Christiane à Niamey (à gauche) et à Gorum Gorum (à droite).

Le chef de Niandiala (village voisin de Saria) sur son trône, devant sa case, entouré de sa troupe de danseurs.

Fabrication du dolo, la bière locale, chez Tégré, aux alentours de Saria.

Visages d'enfants lors d'une fête et Christiane au pied d'un "pilougou", un grenier à céréales.

Au voisinage de Saria, travaux des champs et fabrication de la farine de céréales à la meule de pierre.

Femmes allant au marché de Saria en saison des pluies.

L'un des danseurs rouges de Nandiala et les danseurs bleus de Godé, deux villages voisins de Saria.

Fabrication du beurre de karité chez Thomas, notre cuisinier, et chez un forgeron local, fabrication de sculptures selon le procédé de la cire perdue.

Les concessions, fermes familiales du pays mossi, en saison sèche et en début de saison des pluies.

Thomas, notre cuisinier, chez lui avec sa famille. Il était également officiant au temple local.

Aminata, la "demoiselle de compagnie" de Christiane, dans notre jardin.

Cueillette de fleurs dans le bas-fond de Saria (à gauche) et devant la piscine de l'hôtel Indépendance à Ouagadougou (à droite).

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